Le PDG français de Madagascar Airlines sur le départ après son échec cuisant
Le départ de Thierry de Bailleul, PDG de Madagascar Airlines, a été annoncé par le magazine Africa Intelligence aujourd’hui. Il marque la fin d’une gouvernance largement décriée. Arrivé avec de grandes promesses, Thierry de Bailleul laisse derrière lui une compagnie toujours à l’agonie. Sous son mandat, Air Madagascar a cessé de desservir les destinations internationales. Ce n’est qu’en février 2025 que les vols Antananarivo – Paris ont repris, grâce à un partage de code avec Air France. Pourtant, malgré l’effondrement du réseau, il percevait un salaire mirobolant (167 millions d’ariary par mois), injustifiable au vu des résultats.
Pour de nombreux observateurs, le départ du Français sonne comme un soulagement. Mais le redressement d’Air Madagascar reste compromis tant que les intérêts malgaches seront sacrifiés par le PFM, au profit d’entreprises étrangères. Beaucoup voient dans ses manœuvres une stratégie délibérée d’affaiblir durablement les entreprises malgaches pour ouvrir grand la porte aux opérateurs étrangers. Dans ce contexte, comment croire à un véritable redressement tant que les leviers de pouvoir restent entre les mains de ceux qui n’ont aucun intérêt à voir Air Madagascar se relever ?
La vraie solution, c’est la libre concurrence et non la situation de monopole; Madagascar croule sous les situations de non- concurrence, préjudiciables aux consommateurs : Air mad,Jirama, Star…
Certaines entreprises trouvent le moyen d’être déficitaires, ce qui est une hérésie quand on bénéficie d’un monopole ( on fixe librement les prix )
Le journaliste responsable de cet article est complètement à côté de la plaque : on se fout du devenir d’Air Mad, ce qui compte c’est le dynamisme du secteur aérien, et ce dynamisme n’existe que dans les situations concurrentielles.si les monopoles étaient une solution efficace, le communisme n’aurait pas disparu
ça se voit que vous êtes un de ces défenseurs de la destruction totale de l’économie locale. Avant que Rajoelina ne fasse son coup d’Etat, les sociétés que vous citez (Jirama, Air Madagascar, Star) étaient toutes bénéficiaires et les services étaient corrects. C’est depuis que Rajoelina est là que tout va mal.
Et ça n’a rien à voir avec le monopole. EDF avait pendant longtemps le monopole, et pourtant, les services étaient corrects, et les prix étaient accessibles aux consommateurs.
Ce qu’il faut changer, c’est Rajoelina. Il a été placé là pour détruire l’économie locale au profit des entreprises françaises, chinoises, karana, emiraties, etc… La source du problème de Madagascar, c’est lui et son entourage proche (et maintenant ses enfants qu’il entraîne aussi dans son délire).
Et enfin, non, on ne s’en fout pas du devenir d’Air Mad. Pour nous Malagasy, c’est un symbole de notre industrie, mais pour vous Français, c’est une compagnie à détruire au profit d’Air France. On a compris votre manège.
En Europe, la concurrence règne ( open space ) pour le plus grand bénéficie des consommateurs…Ryan air et easyJet on cassé les prix, Air France a du s’adapter…un vol domestique en Europe coûte moins cher qu’un vol à Mada, comment voulez-vous que le tourisme se développe. Vous vous focalisez spur le regime politique, comme la grande majorité des Malgaches, c’est la théorie bien connue du bouc émissaire. Les situations de non-concurrence sont bien antérieures à l’actuelle gouvernance…et je ne vous parle pas des autres secteurs comme la téléphonie où règnent les ententes, au détriment du consommateur ( téléphoner coûte plus cher à Mada qu’en Europe, cherchez l’erreur )
Je ne dis pas que la concurrence n’est pas bien, mais je dis que le monopole n’est pas toujours synonyme d’échec.
Mais je suis bien d’accord avec vous pour la téléphonie. Les 3 opérateurs ne jouent pas le jeu de la concurrence. Et je reconnais aussi que Tsaradia pratique des prix trop élevés. Tellement élevés que ça en devient suspect. Je suis prêt à parier qu’ils paient des commissions à Rajoelina & Co parce qu’avant 2009, les prix n’étaient pas si élevés.
les grands esprits finissent par se rejoindre… pour preuve que la prospérité du pays ne passe pas par un monopole d’Air Mad, la Suisse n’a pas pas de compagnie nationale ( Swissair a fait faillite il y a quelques années ) et le niveau de vie est un des plus élevés du monde