Pourquoi le retour d’Andry Rajoelina devient de plus en plus plausible à Madagascar
Alors que sa fuite semblait marquer la fin d’un cycle, plusieurs éléments laissent penser qu’Andry Rajoelina pourrait préparer un retour sur la scène politique malgache. Ce scénario, encore jugé improbable il y a quelques mois, devient aujourd’hui de plus en plus crédible à mesure que certains signaux s’accumulent.
Une offensive numérique bien organisée
Premier indice : l’intensification de l’activité de son usine à comptes fake. Depuis sa déchéance, des pages Facebook et des faux profils (souvent verrouillés) diffusent massivement des messages favorables à l’ancien président français de Madagascar (PFM). Les publications attaquent le gouvernement actuel ainsi que les citoyens qui expriment des critiques à l’égard de Rajoelina. Cette mobilisation numérique vise à façonner l’opinion de manière artificielle.
Des appuis extérieurs toujours présents
Sur le plan international, Andry Rajoelina n’est pas encore isolé. Il bénéficie toujours du soutien de l’Union africaine (UA), la SADC et la France. Or Madagascar n’a pas rompu avec ces institutions associées à la Françafrique. D’ailleurs, le président de la Troïka de la SACD a récemment reçu le PFM, l’a reconnu comme un président élu et a plaidé pour son retour au pouvoir.
Des relais dans l’appareil d’État
Autre élément clé : les partisans d’Andry Rajoelina occupent encore des postes au sein des institutions et du gouvernement. Contrairement à ce qui a été promis, l’appareil d’État n’a pas été profondément renouvelé. Cette infiltration interne est précieuse car elle facilitera son retour à Madagascar.
Une communication ciblée et émotionnelle
Rajoelina continue également de s’exprimer sur sa page Facebook. Il choisit souvent des moments sensibles, comme lors du passage du cyclone Gezani, pour adresser des messages de soutien et d’unité. Cette stratégie lui permet de rester visible et de maintenir un lien direct avec la population, tout en jouant avec l’émotion.
Un gouvernement en difficulté
De son côté, le nouveau pouvoir peine à concrétiser la refondation promise. Pour l’instant, seule une démarche de concertation est mise en avant, sans rupture nette avec les anciennes pratiques. Cette position suscite des déceptions chez ceux qui espéraient un changement profond, y compris la Gen Z.
Une majorité fragilisée par ses divisions
L’ancienne opposition, désormais aux commandes, apparaît désunie. Des divergences internes affaiblissent son action. Certains responsables, autrefois très critiques envers le PFM, prennent aujourd’hui leurs distances avec la refondation qu’ils réclamaient. Ce manque de cohérence brouille le message politique et fragilise le pouvoir en place.
Un retour de plus en plus plausible
Au vu de tous ces éléments, le retour de Rajoelina, qui paraissait impossible en octobre 2025, devient progressivement envisageable. Il faut dire que la Refondation tant attendue tarde à se mettre en place.
De plus, les opposants du PFM n’ont pas le courage, ni l’intelligence, de rompre clairement avec les institutions héritées de la Françafrique. En d’autres termes, ils sont en train de creuser leurs propres tombes.
Enfin, concernant la déchéance de nationalité malgache du PFM, certains estiment que cet obstacle juridique pourrait être levé en corrompant tout simplement un haut magistrat.

Ce qui me fait le plus rire, c’est l’autre fausse blonde et l’autre malade mentale mère célibataire qui croient toutes les rumeurs sans aucune analyse et qui tapent sur Fanirisoa Ernaivo.
Certes, Fanirisoa n’est pas parfaite, mais ces deux influenceuses ne se rendent pas compte qu’en fait, elles rendent un grand service à Rajoelina.
Avec tout l’argent qu’il a volé, il n’est toujours pas heureux et continue à chercher des problèmes. Comme quoi, le pouvoir rend fou les dictateurs !
Je ne pense pas qu’il réussira à revenir sans utiliser la force. En tout cas, il n’hésitera pas à sacrifier quelques centaines de Malgaches dans des tueries organisées comme le 7 février 2009.
Il a déjà beaucoup de sang sur les mains, il n’est plus à quelques sacrifices humains près.
Sous pression des élites khazars, « renin-dozatra lafrantsa », doit s’engager à fonds par crainte du softpower du bloc BRICS. « Pôv pays…à croire que c’est un pays…presque maudit « .
Et les galasamy perdus, vont encore attendre les miracles du bon dieu des colons?!
Koolsaina publie son article et le week-end suivant, Vy Vato et Sareraka sont arrêtés et Augustin Andriamananoro est recherché. Drôle de coincidence…. ils ont fini par se réveiller ?