VIDEO. L’impact de la hausse du revenu minimum sur les salariés malgaches

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Depuis le mois de juin, le revenu minimum malgache est passé de 168 000 ariary à 200 000 ariary. Mais cette hausse a-t-elle eu un réel impact sur les salariés ? Pour ceux qui ont un très bas salaire, il semblerait que oui, comme en témoigne cette ouvrière du secteur textile.

Mais pour les 90% qui travaillent dans le secteur informel, rien n’a changé. D’ailleurs, selon un économiste, il faudrait au moins 300 000 ariary pour pouvoir vivre décemment à Madagascar. Quelles mesures l’Etat doit-il prendre pour inciter à sortir de l’informalité ?

Le futur maire d'Antananarivo sera

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3 commentaires à propos de “VIDEO. L’impact de la hausse du revenu minimum sur les salariés malgaches”

  1. 200 000 Ariary. C’est le revenu nominal.
    100 Kg de riz blanc : c’est le revenu réel correspondant, en admettant que le prix moyen du kilo de riz blanc est de 2 000 Ariary.
    En 1972, le salaire réel à ce niveau était environ de 735 kg de riz blanc qui coûtait 7,40 Ariary le kilo (34 anciens Fmg). A cette quantité correspondrait aujourd’hui un salaire nominal de 1 470 000 Ariary.
    Si le SME s’élevait en 2019 à ce montant, cela signifierait que le niveau de vie deviendrait similaire à celui de 1972. Toutefois, il faut qu’il n’y ait pas de poussée inflationniste par les salaires. L’Etat doit donc prendre les mesures dans ce sens.
    Cependant, une révision de la politique monétaire peut parfaitement résoudre le problème de niveau de vie, sans aller jusqu’à augmenter le salaire nominal. Dans ce cas, il faut réévaluer l’Ariary avec les mesures d’accompagnement idoines dont la résolution du problème des prix à appliquer pour les produits importés déjà payés à un taux de change nominal élevé, …etc…

  2. Donner des avantages fiscaux à ceux qui emploient des employés de maison déclarés par exemple. Réduction d’impôt ou ce genre de choses.

  3. Ce que dis Brando et Analyste sont vraies.
    A mon avis on peut aussi favoriser l’entrepreneuriat de ceux qui veulent entreprendre ici, en commençant par les citoyens d’ici.
    Favoriser la migration les secteurs informels vers le formel, en réduisant les coûts et les impôts pour la 1er année d’existence « comme celle de Mali » ( on parle aussi de la corruption ici).
    Plus il y aura de PME plus il y aura du travail pour les autres. Les salariés pourront avoir ce minimum de salaire fixé par l’état.

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