Le limogeage du Colonel Rakotomamonjy suscite l’incompréhension
Le Conseil des ministres a décidé de démettre le Colonel Patrick Rakotomamonjy de ses fonctions à la Présidence, une décision qui suscite incompréhension et interrogations. Officiellement, aucune explication détaillée n’a été fournie.
Mais selon plusieurs témoignages concordants, dès les premières semaines, le Colonel Rakotomamonjy aurait dérangé par sa droiture et son refus de compromis. Sa volonté de s’attaquer frontalement à de puissants réseaux mafieux karana auraient rapidement créé des tensions internes. Son intégrité serait devenue un facteur de blocage dans un système habitué aux arrangements.
Face à ce profil jugé trop encombrant, plusieurs stratégies auraient été envisagées pour l’éloigner des centres de décision. Une nomination comme ambassadeur lui aurait d’abord été proposée, une option qu’il aurait refusée, estimant qu’il s’agissait d’une mise à l’écart déguisée.
Finalement, le Colonel Rakotomamonjy a été nommé à la tête du Bureau des doléances. Il aurait rapidement été confronté à de nombreux dossiers de corruption et de rackets impliquant des responsables de haut niveau. Ces affaires auraient donné lieu à des affrontements fréquents avec sa hiérarchie, notamment en raison de leur refus de s’attaquer à certains réseaux intouchables.
Ces tensions constantes auraient fini par rendre sa position intenable au sein de l’institution. C’est dans ce contexte que le Conseil des ministres a acté sa révocation. Aucune justification précise n’a été rendue publique, renforçant l’idée d’une éviction politique plutôt qu’administrative.

Encore et toujours les Karana ! on ne va jamais s’en sortir si certains baissent leur culotte à la moindre menace. Il faut réintégrer le colonel Patrick. Sinon, ça devient de la complicité avec la mafia.