VIDEO. Un long métrage sur les violences conjugales et le patriarcat à Madagascar

Dès leur plus jeune âge, on inculque aux filles malgaches qu’elles doivent obéissance et respect à leur futur mari. Ce côté très patriarcal de la culture malgache contribue alors à la banalisation des violences conjugales, qu’elles soient physiques ou psychologiques. Bien souvent, la femme supporte cette maltraitance en silence.

Paradoxalement, elles ont pourtant le droit d’aller se réfugier auprès de leur famille en cas de violence mais rares sont les femmes qui osent avoir recours à cette possibilité. C’est pour sensibiliser le public à cette problématique que ce long métrage intitulé « Jaomena » par Wal’s Production et Babou Film Gasy a été réalisé. Voici la vidéo intégrale.

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leobe

le « patriarcat », mdrrr, ce mode de pensée hystérique qui vient d’ailleurs elle commence a envahir le monde; on s’attend a un partage de conaissances ou technologies qui pourrait faire avancer le monde mais on reçoit des façons de penser bizarres a la place. Soyons cash; la société a madagascar elle suit une tendance soi-disante moderne et ouvert d’esprit ou je dirais plutôt une pensée qui incite a ouvrir les jambes, surtout pour les femmes; Je ne dis pas que la culture de l’homme macho qui est violent envers sa femme n’éxiste pas, c’est juste que il y a un mouvement qui se trompe de combat puisque il y a aussi des foyers où la femme « moderne » s’accapare de tout, revenus, titre de la maison, bref, tout, le mari aimant il se contente de faire rentrer l’argent et de recevoir des piques aussi blessantes qu’une arme tranchantes, quant a elle, la femme emancipée elle a des amants. ça éxiste aussi ce genre de chôse, grâce au mouvement d’émancipation de la femme. Moi j’aurais préféré un mouvement contre la violence contre tout le monde, pas une genre de pensée qui cible uniquement les hommes

Analyste

J’ai vu des foyers comme ça où la femme gère tout l’argent et elle avait des amants mais ça s’arrêtait là. Les femmes malagasy sont souvent victimes de violence psychologique, souvent cantonnées à la cuisine, à servir monsieur qui se prélasse sur son canapé et à recevoir des insultes s’il ne reçoit pas sa bière bien glacée. La femme malagasy est un peu la boniche personnelle de monsieur et en échange, elle gère le budget. Donc certains croient qu’il n’y a pas de patriarcat quand ils voient de l’extérieur, mais à l’intérieur des foyers, les femmes sont rabaissées au statut de bonne à tout faire violentables à souhait, que ce soit physique ou psychologique.

Je précise que je vis en France, à Mada j’en avais pas conscience de tout ça, c’est seulement en arrivant en France que j’ai commencé à ouvrir les yeux et à éviter de reproduire la même éducation à mes enfants.

leobe

je l’ai déjà dit, je ne dit pas que la société base sur le patriarcat n’éxiste pas, ça éxiste dans les campagnes les pratiques où l’homme mange d’abord, puis les femmes ensuite. Le GROS problème c’est juste ce mouvement mondial hystérique qui se trompe de problème, on peut citer Schiappa, pour elle, l’image d’une femme emancipée et moderne c’est une femme qui aime les grosses b*ttes de black bien dure et tous les trucs de machos qu’elle ne pourrait pas faire avec son mari aveuglé par le soi-disant « patriarcat », vous pouvez lire ses oeuvres sous l’idéndité Marie Minelli. Bref, la solution de liberté de la femme contre le patriarcat c’est la décadence sexuelle et la dépravation. Au lieu de se soucier pour trouver une solution plus humaine et égalitare, le mouvement tend vers un autre extrêmisme sans précédent, on se retrouve dans un cercle vicieux

leobe

J’ai oublié un point important, les femmes malgaches ou malagasy ou comme vous voulez, comme elles sont en marre des soi-disant malagasy amorphes, qui ne font rien de bon dans la vie préfèrent se tourner vers les papasaosy ou les vazaha retraités. En principe il n’y a rien de mal a vouloir a évoluer dans la vie sauf, sauf que c’est la mentalité qui ne change pas;
Ce n’est pas parce que la fille a couché et sorti avec des malagasy bons a riens que ça signifie que tous les hommes malagasy ne sont tous des bons a riens, c’est juste que la mentalité de certaines tend a penser qu’un homme qui bosse dur pour réussir c’est un coincé, que ça manque de virilité donc, elles préfèrent sortir et faire la débauche avec des bons a riens. une fois qu’elle a regretté les actes, elle se tourne vers des riches et insulte les gars « virils et machos » avec qui elle a fricoté. Voila la mentalité moderne.

Arbrelco

Du coup vous vous êtes un papasaosy, un coincé ou un viril et macho?

Les femmes aiment pas les hommes qui travaillent, mais elles aiment l’argent. Elles aiment la bite mais en même temps elles détestent les hommes. Et elles arrivent quand-même à tout avoir, qu’elles sont fortes!

Si critiquer le système actuel est hystérique, pourquoi est-ce qu’on a peur quand une femme sort seule? Pourquoi est-ce que 90% des femmes en France ont peur de croiser un homme dans la rue la nuit? On connaît l’insécurité chez nous, est-ce que vous pensez que c’est mieux pour elles ici?

Le patriarcat n’est pas que dans certaines maisons, il est partout quand une femme se fait reluquer voire harceler ou violer. Quand on lui dit qu’elle aurait dû plus s’habiller. Quand au travail les femmes sont moins payées que leurs collègues hommes pour des responsabilités équivalentes. Quand elles sont sous-diplomée par rapport aux hommes malgré le fait qu’elles ont en général de meilleures notes au lycée/collège. Quand on est pas capables délire 75 femmes pour nous représenter à Tsimbazaza, parmis 14 millions de femmes.

Quand les hommes couchent avec qui ils veulent c’est des bogossy qui aiment bien s’amuser. Une femme qui fait ça c’est une décadente et une dépravée. Pourtant si les hommes couchent, c’est forcément avec une femme, pourquoi seraient-elles des putes pour avoir fait ce que les hommes font?

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