Quand Facebook devient un lieu de racolage pour la prostitution

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Selon le dernier rapport de l’ONG ECPAT France (End Child Prostitution, Child Pornography and Trafficking of Children for Sexual Purposes), la prostitution des mineurs s’est amplement développée à Madagascar. Il y a, bien sûr, la « prostitution classique », où les enfants déscolarisés se vendent dans les rues.

Mais d’autres canaux de prostitution se sont également développés. Parmi eux, les maisons de karaoké, très prisées par les lycéen(ne)s et… Facebook, où les filles (et les garçons) choisissent librement leurs clients en fonction de leurs tarifs (de 10 000 à 50 000 ariary). Sans le vouloir, le célèbre réseau social est donc devenu de fait un des principaux canaux de racolage des prostitué(e)s à Madagascar. Mais d’après l’EPCAT, moins de 10% des parents sont au courant des activités de leurs enfants sur Facebook. Ceci explique peut-être cela…

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