VIDEO. Voici « Macronlonie ou le retour du colon », une vidéo en réponse à Emmanuel Macron sur les « îles éparses »

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Nos confrères de Midi Madagasikara ont publié une vidéo sur leur chaîne Youtube. Et il faut dire qu’elle est juste excellente. Tellement excellente qu’on n’a pas pu s’empêcher de vous la partager. Intitulée « La Macronlonie ou le retour du colon », la vidéo concerne un tacle contre Emmanuel Macron et son fameux « Ici, c’est la France », phrase qu’il a prononcée sur Glorieuse, une île malgache.

On va en rajouter une couche. Monsieur Macron, la France sera un partenaire, SI ET SEULEMENT SI Madagascar le décide. Au cas où vous l’auriez oublié, les Malgaches sont propriétaires de ces îles, c’est donc aux Malgaches de DECIDER, aux Malgaches de CHOISIR un partenaire (ou pas), et non à la France de s’imposer comme propriétaire partenaire d’office. Comme pour les Barea, les Malgaches vont vous démontrer qu’ils savent s’unir pour la bonne cause, et ce, quelle que soit leur penchant politique.

Une cogestion des îles éparses avec la France

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2 commentaires à propos de “VIDEO. Voici « Macronlonie ou le retour du colon », une vidéo en réponse à Emmanuel Macron sur les « îles éparses »”

  1. Tout à fait d’accord pour que, à leur guise, et s’ils jugent nécessaire de demander une cogestion, les malagasy puissent choisir ce partenariat.
    Il serait souhaitable, à mon avis, que, au regard des liens communs à nos deux pays, et malgré un passé, et souvenir très douloureux, les malagasy, qui partagent notre langue, lien immuable, s’orientent, sans rancœur (et sans tenir compte des fanfaronnades de E. M.) vers un partenaire français plutôt que chinois, lesquels vous exploiteront sans aucun souci pour l’environnement de ces îles préservées jusque-là.

  2. Désolé, mais un partenaire est par définition un pays qui ne viendra pas pour piller nos ressources. C’est à nous de lui dire ce qu’il fera et ce qu’il ne pourra jamais faire.
    Dans ces conditions, qu’il soit vietnamien, étasunien, français, chinois, russe ou autres, importe peu. La langue n’est pas un critère fondamental.
    En toute connaissance de cause, j’affirme que la présence des français depuis 1816 / 1817 n’a été historiquement qu’une succession de catastrophes.

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