VIDEO. Une adolescente se serait suicidée pour se réincarner en homme coréen
Un drame particulièrement poignant secoue Antananarivo. Narovana, une adolescente de 13 ans, a perdu la vie après avoir sauté du quatrième étage de son domicile situé à Isoraka, le 14 janvier 2026. Selon le témoignage de ses parents, la jeune fille était devenue très attachée au manga et dessin animé « Death Note ». Ils estiment que cette œuvre aurait fortement influencé sa manière de penser au cours des mois précédant le drame.
Toujours d’après ses proches, Narovana aurait développé la conviction qu’une réincarnation lui permettrait de commencer une nouvelle vie. Elle souhaitait devenir un homme coréen et pensait que cette transformation ne pourrait se réaliser qu’après sa mort. Cette idée aurait progressivement occupé une place importante dans ses réflexions.
Les parents affirment également que leur fille avait consigné dans un bloc-notes de nombreux éléments concernant sa vie personnelle ainsi que les détails de son projet suicidaire. Ces écrits auraient permis de mieux comprendre son état d’esprit avant son passage à l’acte.
L’affaire a suscité une vive émotion au sein de la population. De nombreux habitants se disent choqués par les circonstances de ce décès et par le très jeune âge de la victime.
Profondément marqués par cette tragédie, les parents de Narovana souhaitent aujourd’hui alerter les autres familles. Selon eux, les enfants ne disposent pas toujours du recul nécessaire pour interpréter certains contenus de fiction. Ils appellent à une plus grande vigilance concernant l’accès aux smartphones et à certains programmes susceptibles d’influencer des mineurs particulièrement vulnérables.
Les spécialistes rappellent toutefois que le suicide résulte généralement d’un ensemble complexe de facteurs psychologiques, familiaux, sociaux et personnels. Une enquête approfondie reste nécessaire pour déterminer les circonstances exactes ayant conduit à ce drame.
Au-delà de l’émotion, cette affaire relance le débat sur la santé mentale des adolescents, l’accompagnement des jeunes dans leur consommation de contenus numériques et le rôle essentiel du dialogue entre parents, éducateurs et enfants.

Elle avait apparemment des problèmes d’identité de genre et peut-être d’autres soucis qu’elle seule connaissait.
Force et courage aux parents qui doivent désormais vivre sans leur fille, je pense qu’il n’y a pas de douleur plus forte que ça. Toutes mes condoléances.